
De quoi parle-t-on ?
Les festivals, concerts, représentations de danse ou théâtrales, sont de gros consommateurs d’énergie, et plus spécifiquement d’électricité. En effet, aussi bien en matériel d’éclairage que de sonorisation, les organisateurs de manifestations culturelles ont tendance à être très généreux.
Il est bien sûr possible de diminuer la consommation d’électricité en choisissant les équipements très performants qui existent aujourd’hui mais surtout en utilisant le matériel de façon plus économe, et en réfléchissant à des solutions alternatives.
JE MAITRISE MES BESOINS
Je réduis au maximum la puissance du volume sonore en évitant par exemple les « musiques de fond » trop fortes et en privilégiant l’acoustique.

Je teste la puissance sonore et les décibels avec un sonomètre. 
Si je loue mon matériel, je m’assure que les propositions des loueurs soient en adéquation avec les fiches techniques des groupes et compagnies. 
Ou dans la mesure du possible, je propose aux groupes et compagnies de s’engager elles aussi dans une réduction énergétique et d’ajuster au mieux leurs fiches techniques. 
J’AGIS DURABLE !
Je loue mon matériel localement, ainsi j’évite les déplacements inutiles et je favorise les retombées économiques locales?: le transport est l’une des principales causes de rejet de CO2 aujourd’hui (liste des prestataires locaux). 
Connaissant les manifestations qui ont lieu au même moment que la mienne, je m’arrange avec elle pour faire une location « groupée » ou acheter en commun du petit matériel (pares, spots…) : je réduis mes coûts. 
De nombreux artistes proposent par exemple des « massages sonores » en manipulant des objets du quotidien tout près des oreilles des spectateurs et leur font ainsi découvrir d'agréables et de nouvelles sensations auditives.
JE PENSE DES SOLUTIONS ALTERNATIVES !
Des plages de diminution ou d’absence de son peuvent aussi être des moyens pour redécouvrir les bruits qui nous entourent, sensibiliser le public aux dangers de vivre en constante «?sur écoute?» ou donner une tonalité supplémentaire à mon évènement. 
JE M’ENGAGE “ETHIQUE“
Je m’assure que la distance entre le lieu de ma manifestation et les habitations les plus proches est suffisante. 
Je respecte les limites d’horaires autorisées 
Je travaille avec des fournisseurs capables d’offrir des bouchons d’oreilles pour les distribuer gratuitement aux spectateurs comme par exemple sur le festival de Rock en Seine : je sensibilise le public aux dangers du bruit sans entamer ses qualités et envies d’écoute ! 
J’éloigne au maximum mon événement des sites naturels ou protégés (forêts, milieux aquatiques…) 
Je coupe la veille des appareils électriques. Il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur. 
Quand le niveau sonore d'un bruit augmente de 3 décibels... Il est en fait 2 fois plus fort !
La plupart des animaux perçoivent des sons dans une plage de fréquences différente de celle de l'homme. Ainsi, même si peu d'études sont encore disponibles, les chercheurs ont prouvé que le bruit était une menace directe ou indirecte pour de nombreux animaux, empêchant certaines espèces sauvages de communiquer entre elles et provocant stress et méfiance chez les animaux domestiques.
J'éloigne au maximum mon événement des sites naturels ou protégés (forêts, milieux aquatiques...)
Je coupe la veille des appareils électriques. Il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur.
| L'échelle des décibels
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| 20 décibels
| vent léger
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| 50 décibels
| machine à laver
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| 70 décibels
| salle de classe
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| 80 décibels
| automobile
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| 85 décibels
| ambiance d'un restaurant scolaire
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| 95 décibels
| klaxon
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| 105 décibels
| concert, musique en discothèque
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| 120 décibels
| marteau-piqueur
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| 140 décibels
| avion au décollage
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